Comment quitter la rat race ?

Comment quitter la rat race ?

La Rat Race, c’est cet engrenage qui s’installe sournoisement et emporte tous les rêves sur son passage. Se lever le matin, se préparer à aller au travail, travailler, rentrer chez soi ou sortir se détendre, rentrer et recommencer le lendemain. Profiter des weekends et des moments de congés comme des seules libertés autorisées.

La Rat Race, c’est cette voie naturelle à laquelle presque tout le monde s’estime destiné. Cette vie où le succès se mesure aux promotions, aux augmentations de salaire. Un système bien rodé auquel même les plus volontaires triment à échapper. D’ailleurs, est-il réellement possible de quitter la Rat Race ? Comment se libérer du train-train quotidien sans frôler l’échec ? N'hésitez pas à lire notre article sur la formation QLRR (Quitter La Rat Race).

Comprendre les dangers de la Rat Race

Quitter la Rat Race nécessite de mieux comprendre le système dans lequel on évolue. Un système où les moins conformistes s’épanouissent pendant que les plus formatés se sacrifient. La Rat Race, c’est ce système où l’on court avec acharnement, sans fin, en tentant d’avancer plus vite pour aller plus loin. Cette référence directe aux rongeurs qui s’animent vigoureusement dans leur roue, avec tout ce que cela implique de péjoratif, décrie ce système dont l’appartenance voue subtilement à l’échec.

Peu de personnes réalisent à quel point ce système est dangereux. On s’y fait voler son temps, on se laisse miroiter un avenir meilleur, on réajuste ses œillères, on se persuade que ce que l’on fait est bien parce que c’est commun. On ne réfléchit plus aux solutions alternatives parce qu’on accepte l’idée que ces solutions sont forcément malsaines, ou que l’on ne possède pas assez d’acquis pour se dissocier de la masse.

Pire encore, on trouve tout à fait normal de vivre une vie dénuée de bonheur, d’intensité, de fougue. N’est-ce pas irresponsable de vouloir suivre les voies les plus décriées ? Pourquoi vouloir aller à contre-courant ? Au fil des ans, on ne réfléchit plus. Le mal est fait, on est formatés. L’enthousiasme nous a quittés, on se résout à suivre la foule.

Regagner son estime de soi

En créant l’expression Rat Race, Robert Kiyosaki, écrivain et formateur à succès axé sur le développement personnel, souhaite avant tout ouvrir les yeux aux personnes qui se laissent aller à une routine restrictive. Il rappelle que cette « sécurité », qui cloître les employés dans leur routine, n’est qu’illusion sous le poids des factures et des dépenses quotidiennes. Pour être réellement en sécurité, il faut se donner les moyens d’accomplir davantage et de vivre sans salaire pour créer soi-même de la richesse.

À l’exception de certains métiers (recherche, création, etc.) où les employés se plaisent, la plupart des salariés ne travaillent que par obligation. C’est l’intelligence du système qui récompense les employés à travers des promotions, des augmentations de salaire ou des mutations de poste qui est à l’origine du concept de l’employé modèle que beaucoup poursuivent. Plus l’employé évolue et acquiert du savoir, plus la roue accélère, et le cycle recommence afin de l’essouffler avant qu’il ne réalise son plein potentiel.

La Rat Race éreinte, et pour s’en sortir, il faut avant tout puiser suffisamment d’énergie en soi pour quitter définitivement le système. Développer cette énergie n’est rien d’autre qu’un apprentissage, à l’image de tous les autres acquis. Cela consiste à poursuivre son développement personnel et renforcer son estime de soi, sa passion, ses rêves, à donner du sens à sa vie. En travaillant suffisamment sur soi-même, on puise en soi les forces nécessaires pour redéfinir ses objectifs et préparer minutieusement les étapes qui se présentent.

Constituer un coussin de survie

Les contraintes, les obligations, la pression et la crainte sont autant de freins à l’accomplissement de soi. Des freins qui inhibent toute « révolte » et contribuent à faire tourner la roue, entraînant la majorité dans son sillon. Plusieurs questions se posent lorsque l’on se découvre enfin et que l’on décide d’apporter un changement positif à sa vie. Comment lutter lorsque l’on a des bouches à nourrir, un loyer à payer, un train de vie à soutenir ?

La première étape pour quitter la Rat Race est de se constituer un fonds financier sur lequel rebondir, une sorte de « coussin » qui permette de vivre sans pression le temps de monter un projet viable et rentable. Concrètement, il s’agit d’épargner de six à douze mois de salaire afin de respecter toutes les étapes de son projet avec suffisamment de liberté, sans qu’une contrainte financière n’oblige à tout abandonner. De s’allouer une année de tranquillité à développer son projet.

Il faut donc commencer à épargner le plus tôt possible, se fixer un pourcentage du salaire à mettre de côté chaque mois, et respecter ce pourcentage coûte que coûte. Il est aussi préférable de se défaire de toutes les mensualités (abonnements, crédits, etc.) et de réduire quelque temps ses dépenses. Chaque centime épargné est un centime qui contribuera à la naissance du projet. Lorsque le montant épargné est suffisant – il ne faut pas attendre des années non plus – il est temps de passer à l’action.

Mais ce temps n’est pas perdu pour autant, bien au contraire. L’idéal est de l’utiliser intelligemment pour structurer son projet et acquérir un maximum de connaissances qui le feront évoluer plus rapidement. À travers les livres, les séminaires et les formations, chaque jour offre l’occasion de s’instruire et de se rapprocher de son projet. Lorsque celui-ci démarre, le temps devient précieux et il est alors bien plus difficile de se libérer suffisamment de temps pour apprendre.

Quitter la Rat Race

Plusieurs moyens existent pour quitter la Rat Race. Entre les stratégies d’investissement immobilier, les opportunités qu’offre Internet, les investissements en bourse et les multiples possibilités de création d’entreprises, le choix est vaste.

Mais l’on ne doit pas se laisser impressionner par la multitude de choix, bien au contraire. Chaque profil, avec sa propre personnalité, peut quitter la Rat Race en suivant un plan qui lui ressemble. Pour réussir, rien de tel que de créer un business autour de sa passion, de nourrir des idées uniques et personnelles, et de faire suffisamment de recherche pour exceller dans son activité.

Pour ceux qui ne se sentent pas encore la force de créer un business à brûle-pourpoint, il existe une solution alternative : le nomadisme digital. Pour résumer, cela consiste à travailler de n’importe où, à partir d’un ordinateur et pour peu qu’il y ait une connexion Internet. Le travail à distance peut être accordé par l’employeur lorsque les fonctions de l’employé ne nécessitent pas de présence physique.

Il ne s’agit pas d’une solution en soi, mais d’un moyen de parvenir à quitter la Rat Race. Ce premier pas affranchit de plusieurs contraintes et libère suffisamment de temps pour mûrir ses idées, transformer ses employeurs en clients et constituer peu à peu une cagnotte suffisante pour se lancer sans crainte dans l’aventure.

Choisir la voie la plus adaptée

Plusieurs personnes font aussi le choix de réduire leurs consommations, de produire ce qu’ils consomment, de vivre dans une habitation autosuffisante ou de s’éloigner des sociétés de consommation pour devenir minimaliste. Autrement dit, de vivre écolo et de s’habituer à un nouveau mode de vie pour ne manquer de rien tout en respectant des valeurs plus écologiques.

Ici, la place n’est pas aux rêves de richesse, de voiture de luxe ou de maison au bord de l’eau. L’indépendance se mesure autrement que par la richesse, et ce qui compte finalement, c’est que ceux qui empruntent cette voie se sentent libérés du système qu’ils jugent pesant.

La chose la plus importante lorsque l’on décide de se quitter la Rat Race, c’est de ne pas se remettre dans un schéma qui ne nous ressemble pas, de ne pas être liés par de nouvelles chaînes. L’objectif ultime reste l’épanouissement. S’épanouir financièrement, certes, mais s’épanouir aussi dans d’autres facettes de la vie. Ici, le succès se mesure à la joie que procure chaque nouvelle journée qui commence.

Se former pour tenir la longueur

Si le nouveau chemin emprunté ne satisfait pas la personne qui l’emprunte, elle ne doit pas s’y borner au risque de voir son bonheur s’échapper à nouveau. L’enthousiasme que procure la volonté de quitter la Rat Race doit être nourri et utilisé afin de se propulser vers le succès. Il ne faut pas hésiter à miser sur son propre développement à travers des formations. Une bonne connaissance de soi évite de se lancer dans la mauvaise aventure et d’y perdre toute son énergie.

Suivre une bonne formation permet de mieux fixer ses objectifs et de découvrir la voie la plus adaptée pour se libérer. Les moyens de sortir de l’engrenage sont nombreux, et mènent tous potentiellement vers la réussite. Une bonne formation apporte donc plus qu’une simple description des chemins à emprunter. Elle recadre en fournissant tous les outils et la motivation qui, bien utilisés, apporteront non seulement le succès, mais aussi la satisfaction d’avoir suivi SA propre voie.

Que cela passe par des sacrifices ou au génère un enrichissement immédiat, quitter la Rat Race, c’est se lancer dans une aventure inoubliable de laquelle on ressort changé, renforcé. Une profonde remise en question fournit la motivation nécessaire pour aller à l’encontre des pressions familiale et sociale et entamer un travail sur soi-même. Une fois ce processus terminé, la voie de la réussite apparaît comme une évidence et l’on peut enfin prendre sa vie en main pour devenir maître de son temps.